Deux jours de tournage

Le musée nous a offert la possibilité d’accéder au musée avant l’ouverture de ses portes les vendredis 20 et 27 janvier de cette année 2017. Grâce à notre préparation, nous avons été plutôt efficaces pendant ces deux périodes de 45 minutes, nous n’avons pas eu besoin de faire plus de trois prises par plan.  Il ne restait plus qu’à s’occuper du montage et de la musique.

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Rencontre de Mme B

On a rencontré Mme B. Elle est venue nous chercher dehors et nous a amené dans la salle de conférence. On a discuté et nous lui avons présenté notre storyboard. Elle a bien aimé, après elle nous a donné des bracelets de V.I.P. . On pouvait entrer sans payer. On a pu effectuer des repérages afin de tester les différents angles de caméra possibles. On a également parlé de la contrepartie éventuelle que la classe a proposée de faire pour eux. Elle nous a aussi présenté le P.D.G. du musée.

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Prise de contact avec l’administration du ChaplinsWorld

Suite à notre visite au ChaplinsWorld en début d’année scolaire, nous leur avons téléphoné  pour leur faire part de notre projet; réaliser un court-métrage dans les Studios en utilisant les codes de Charlie Chaplin.

Nous sommes d’abord tombé sur l’accueil qui nous a dirigé vers M. B. avec qui nous avons eu un échange de mail. Puis nous avons eu un rendez-vous avec cette personne mais malheureusement elle a eu un empêchement et nous avons rencontré Mme B. qui nous a proposé des horaires de tournage en ouverture prématurée de 9h15 à 10h15.

Le rababou 2016

Bonjour à tous, nous vous présentons le rababou 2016!

Appelé plus souvent « bonhomme hiver », c’est un monstre que l’on fabrique pour le brûler à la fin de l’hiver afin que l’été soit bon. Ça fait depuis 4 ans que la classe T Prod s’occupe de le construire chaque année. C’est pendant le carnaval que l’on brûle le rababou. L’institution choisit le thème de l’école et le privilège nous revient d’organiser cet événement. Nous vous laissons découvrir sa fabrication dans les prochains paragraphes.

1. Choix du projet

Pour le choix du projet «rababou » nous avons tous fait un dessin. Ensuite, nous avons voté, mais nous n’avons pas été d’accord. Alors, nous avons tous choisi une pieuvre proposée par un élève. Cette proposition tenait compte de plusieurs de nos idées.

Le commencement du monstre... Un peu de craie, un tableau noir et de l’imagination; voilà le premier portrait de notre Rababou... Maintenant au travail.

Le commencement du monstre… Un peu de craie, un tableau noir et de l’imagination; voilà le premier portrait de notre rababou… Maintenant au travail.

2. Le squelette du monstre

Ensuite, nous avons fait une structure en bois pour pouvoir fixer le rababou dans le sol. La structure était composée d’un manche d’environ deux mètres sur lequel était accrochée une croix en bois horizontalement. Cette croix servait à soutenir la base de la tête de la pieuvre. La structure de la tête du mollusque a été réalisée en treillis de poule comme les tentacules. Nous avons utilisé du fil de fer pour faire les jointures. Nous n’avons pas fixé tout de suite les tentacules pour pouvoir les remplir. Le squelette de notre bête était terminé.

3. Remplissage de la pieuvre

Après, nous avons rempli complètement les tentacules avec des centaines de petits bouts de cartons pour que notre monstre brûle mieux et plus longtemps.

Puis, nous avons mis deux à trois couches de papier mâcher pour la peau. Nous avons utilisé de la colle d’amidon et des bouts de papier journal.

Un paparazzi a encore frappé. Il a surpris une victime nue dans le lieu éducatif. Dans ce magnifique rababou se cachent du carton et des fils de fer. Malgré son air méchant, il a le coeur noble...

Un paparazzi a encore frappé. Il a surpris une victime nue dans le lieu éducatif. Dans ce magnifique rababou se cachent du carton et des fils de fer. Malgré son air méchant, il a le coeur noble…

4. Couleurs et décorations

Une fois la peau mise sur les os du squelette, nous devions donner vie à ce monstre.

Nous avons décidé de le peindre avec les couleurs de la pieuvre à anneaux bleus, c’est-à-dire le corps beige avec des anneaux bleus et violets. Ensuite, nous avons mis de nombreuses dents pointues, des branchies sur les cotés plus une crête qui part du haut de la tête et qui se termine au bas du dos.

Avant de le présenter au public, d'abord une couche de blanc en guise de sous-vêtement!!!

Avant de le présenter au public, d’abord une couche de blanc en guise de sous-vêtement!!!

5. Décoration du char et du tracteur

Pour reproduire l’habitat de la pieuvre, nous avons créé des décorations aquatiques en carton et papier: une ancre, des coraux, un coffre puis un sous-marin. La remorque du tracteur du concierge a été utilisée pour déplacer notre rababou au bûcher. Nous avons recouvert de feuilles noires le sol de la remorque.

Le rababou prend l’air pour la première fois. Pauvre petit! Dire qu’il va se faire brûler comme une sorcière au moyen-âge... malheureusement, personne ne va le sauver de son terrible châtiment. Snif...

Le rababou prend l’air pour la première fois. Pauvre petit! Dire qu’il va se faire brûler comme une sorcière au moyen-âge… malheureusement, personne ne va le sauver de son terrible châtiment. Snif…

6. Immolation et cortège

Tous les groupes déguisés se sont réunis devant la grande salle pour attendre le rababou. Pendant ce temps, nous avons fait des photos de classe avec notre oeuvre. Après avoir rejoint les groupes, le rababou est arrivé sur son char tiré par un tracteur déguisé en sous-marin et le cortège s’est mis en marche jusqu’au parking. Les professeurs l’ont déplacé dans le champ et ils l’ont allumé. Après un départ difficile, le rababou a bien brûlé.

Les créateurs du rababou prennent pour la première et la dernière fois une photo tous ensemble avec lui avant de le brûler au bûcher.

Les créateurs du rababou prennent pour la première et la dernière fois une photo tous ensemble avec lui avant de le brûler au bûcher.

Peut-être qu’il a pris son temps pour brûler afin de profiter de ce dernier instant de liberté.

Peut-être qu’il a pris son temps pour brûler afin de profiter de ce dernier instant de liberté.

Il est mort la tête haute en brûlant entièrement. Grâce à lui, on aura un bel été. Il restera toujours dans notre coeur.

Il est mort la tête haute en brûlant entièrement. Grâce à lui, on aura un bel été. Il restera toujours dans notre coeur.

 

Nous sommes contents d’avoir contribué à cette fête. L’école a apprécié ce moment convivial et festif.

Tout est bien qui finit bien (sauf pour le rababou) et on se donne rendez-vous l’année prochaine!

Nous vous remercions de vous être intéressé à notre projet!!!

Classe T Prod

 

PS: Peut-être que nous arriverons encore à poster un dernier article avant la fin de l’année…